J'arrête ce blog.
Je vais continuer ailleurs.
Merci à tous, vraiment.
Je vous embrasse ?
Oui je vous embrasse.
Salut.
Markus (Maximus) K7.
Tout est là sous tes yeux, des cernes à ton sourire,
A l'évidence.
Le monde est tel qu'il est, ça coule de source.
Une larme hésite sur ta joue, roulera, roulera pas
(Ton khöl se tire avec ta joie).
Le monde entier s'arrache les dents,
Le monde entier caresse l'espoir,
Le monde donne tout, le poison et son remède.
Tout est là sous tes yeux mon Ange, des cernes à ton sourire.
Tu rêvais d'Eden et je n'ai qu'un peu d'herbe.
Tu tombes des nues, à l'évidence.
Etonné je me regarde partir en morceaux.
Une main puis l'autre, les bras m'en tombent.
Un pied devant l'autre, la jambe droite puis la gauche, le cul par terre.
Maintenant je regarde mon tronc rouler, abattu.
Je suis devenu une tête posée sur un cul.
Depuis, à chaque anniversaire on m'offre un chapeau. Ou un slip.
-Timshel : Man's Ability to Choose Between Good and Evil.
-Jacques Yes, je l'ai bien connu, un type super, toujours d'accord!
-Je prends ce que tu me donnes mon Amour, des miettes de biscuit. J'attends d'avoir droit au cake.
-Je trouve qu'il y a un lien (l'inflexible destin que chacun se forge) entre ce qui se dégage d'Atlantic city de Springsteen et A l'Est d'Eden de Steinbeck. Vous avez le droit de ne pas être d'accord et je veux bien en parler avec quiconque m'offrira une bouteille de champagne bien fraîche, avec ses milliers de bulles si fines qui vous caressent si bien l'arrière-gorge que pour un instant votre vie devient un baiser si doux qu'il vous fait fermer les yeux et oublier que demain c'est le jour de la fondue bourguignonne.
-J'avais l'idée d'écrire un texte sur une fille chagrinée qui trouve qu'elle a un sein plus petit que l'autre, qui fume allongée sur son lit en écoutant Tears dry on their own en boucles brunes. Bon j'avais l'idée puis elle s'est envolée.
-Ca barde en débardeur.
-Dans le métro j'ai entendu une jeune adulte qui se rongeait les ongles avec beaucoup d'émotion dire à sa mère : "Mais tu
comprends pas que je rentre dans ma vie d'adulte, que je me cherche et que j'ai besoin de réponses!! Hein!! Tu comprends pas ça?!!
J'ai vu sa mère embarrassée au milieu du wagon baisser les yeux vers son sac à provisions et lui répondre : "Oh non! Merde valérie
on a oublié d'acheter l'huile de pépins de raisins pour la fondue".
-Peut-être qu'il faudrait que je fasse un peu de rangement par ici. Et un peu de café.
-Ah oui aussi, je suis d'accord avec toi, on peut tout foutre au panier (la corbeille l'osier) pour une cigarette fumée dehors, longues exhalations volubiles à soi même, le jour déclinant. La terre tourne.
Hyper cool, hyper sympa, mais y perd ses poils.
NDLR : Bah...Je sais...Mais bon, quand on a plus rien à dire c'est mieux que le silence non ? Allez quoi, soyez sympas souriez...Je rame et j'ai des petits bras...(plus j'écope et plus j'écope...)
Je me demande.
Est-ce qu'on est seul pour toujours quand on est mort ?
Est-ce qu'on écoute en boucle toujours la même chanson triste ?
Une chanson de Neil Young, le froid dans les veines et les os glacés.
Est-ce que c'est un saut dans l'effroi du coeur de ceux qu'on a aimé ?
Jamais plus.
Never more.
Il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai.
Du vent. Plus un mot.
Adieu la lumière, la chaleur.
Des pierres grises parsèment un chemin accidenté qui rendent pénible la descente vers la fin de l'éternité.
C'est parti pour durer.
Ou bien un adagio pour cordes de chanvre, en boucle.
Je me demande si j'ai pas un peu le blues ce matin.
...
Ah merde y a plus de café.
Pis j'ai mal aux dents.
Du sommet on distingue l'abîme,
Un vertige qui monte
Comme une irrepressible envie.
Foutre en l'air, foutre à terre, partout.
Se réjouir, profiter du point de vue,
Avant la chute.
Tomber des nues,
Au raz du sol,
Goûter à l'ordinaire,
Au niveau de l'amer.
Qu'on m'enterre