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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 10:15

Narguer : Verbe transitif. Braver avec mépris, avec insolence. Exemple : T'as vu, il fait tellement chaud que j'ai dû aussi virer mes tongs. Quand je pense à toutes ces Pounes et Stipe restés à Paris se faire bronzer à l'oxyde de carbone...Ha ha ha, comment je te les nargue tranquille là. Tiens pour la peine, je vais leur envoyer une photo de mon pied nu au bord d'une plage (avec une belle fille...) Aahh c'est trop beau la Corse en juin, presque trop de bonheur voyez....Allez pour compenser mon empreinte "lentement la vie c'est cool", l'année prochaine je me fais Sarreguemines...Bon je vous laisse j'ai fini mon mojito et je viens de voir passer tout un ban de souperbes daurades callipyges (que dalle ha ha).
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Published by Marcus K7
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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 23:15

NDLR : Je veux bien reconnaître que c'est un peu con comme article, certes. Mais ce n'est pas trés recommandé non plus de réfléchir en tong. Alors voilà. Mais dès que je change de chaussures, promis, je vous fais un bel article qui explique comment ça tient en l'air (ces deux hémisphères). Bon allez, salut je retourne à l'eau.
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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 23:02

Il pleut sur la Corse,
J'ai le cœur qui mouille,
Je mâche une écorce,
Mes gencives dérouillent.

Il pleut sur la Corse,
J'ai le cœur qui rouille,
Soirée Crazy Horse,
J'ai l'air d'une vieille douille.

Il pleut sur mon torse,
Dans ton sac je fouille
C'est qui ce gros morse
Qu'a l'air d'une andouille ?
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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 21:27

huile_de_pepins_de_caillou1-copie-1.png

 

 

C'est en fouillant dans les affaires de Maximus que j'ai retrouvé ça.

Du coup c'est pratique, je n'ai plus rien d'autre à faire que de partir,

Au bord d'une plage,

Avec une belle fille,

Qui m'batte à la nage

Et qui m'déshabille...

Enfin vous voyez quoi,

La dolce vita.

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 07:44

 pin-up-mars.jpg

 

Mince! Ca m'excite quand même....

(comme un chien après son os)

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 10:59

(Ceci était à l'origine un commentaire sur l'article de Miss Poune, "Ma journée chez Mickey" .
L'ayant jugé trop long et ne voulant pas squatter son blog, j'ai décidé d'en faire un article de ce blog, c'est toujours ça de gagné...)

 

Comme je vous comprends madame Poune. Moi même, durant ma tendre enfance….Maximus m'avait offert pour mon passage en CM2 ce voyage vers la félicité des enfants aux grands yeux ébahis. Tout était merveilleux et je baignais dans un bonheur nappé de miel aux effluves de barbe à papa jusqu'à ce que cette fameuse parade arrive. Là mon père, Maximus, a vidé son 8eme bock de bière d'une lampée gourmande et m'a dit comme ça :
-« Un père doit la vérité à son fils Marcus. Et tu veux que je te dise ? Ben Mickey c'est pas ce que tu crois. Non. Là où tu vois des couleurs et des sourires sache qu'on cherche à te vendre quelque chose. Là où l'on t'entraîne dans une fête sans fin qui ressemblerait à ta vie il faut que tu t'attendes à travailler et suer sang et eau jusqu’à ta maigre retraite pour espérer ne serait-ce que pouvoir accéder à une vie à peine décente qui te permettra, peut-être, peut-être, d’emmener tes enfants assister obèses à ce spectacle obligatoire et débile qu’est devenu Disneyland. Vois-tu fiston, je sais que tu n’es pas très futé et qu’il est facile de te berner, comme tous les petits cons de ton âge, mais encore une fois, sache que sous le costume de cette souris déglinguée et cocaïnomane que tu adules, il y a un travailleur pauvre qui survit en ingurgitant de la mauvaise bouffe qui lui fait une peau grasse et la sueur odorante, un être qui n’aura de droit d’exister qu’à la condition d’accepter de danser comme un con des heures durant devant un public abruti et fatigué par des kilomètres de route, des heures de queue et une vie si triviale qu’on la dirait écrite par une plume trempée dans les sécrétions purul…»
Mickey s’apprêtait à passer devant nous et mon père s’est arrêté tout net. Il a crié « Viens ici ordure !!! » en enjambant la barrière et s’est jeté sur lui. La suite a conduit Mickey à l’hôpital - 3 jours d’ITT, une oreille a demi arrachée - et mon père au commissariat d’Eurodisney, gardé à vue pendant 48 heures. Je suis rentré avec ma tante Emma qu’est venue me rechercher en pleurant suite à l’appel des policiers. Après ça plus rien n’a été comme avant – par exemple ma mère a demandé le divorce et s’est remariée avec un gendarme. Voilà. C’était il y a longtemps mais encore aujourd’hui je dois dire que lorsque quelqu’un – comme vous le faites si bien - évoque Mickey, le bonheur et les parents, je ne peux m’empêcher de repenser à cette grande leçon de lucidité et de courage politique que fût pour moi ce voyage à Eurodisney et d’être un peu submergé par la nostalgie. Ah, Papa!

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 12:17

Je me suis levé de bonne heure, je m’étais réveillé un peu inquiet, quelques nuages tenaces s’acharnant à noircir mon horizon. J'ai déjeuné, un grand café et j'ai écrit deux heures durant (oh à peine quelques lignes, un nouveau paragraphe minuscule. Je me promets toujours d'avancer, d'aller droit au but, d’abattre ma part de travail et puis je me laisse avoir, il suffit que j'aperçoive une phrase peu vaillante et qui boîte bas pour alors passer le reste de mon temps à la requinquer). Le téléphone a sonné la fin de mon inspiration et j’ai enregistré mon joli paragraphe. Au moins aurai-je quelque chose à continuer. J'ai hésité après ça, il était encore tôt et j’aurais pu retourner au lit et laisser filer la matinée. Après tout je l’avais bien mérité. J'ai levé les yeux au ciel, grand et bleu. C’était tentant d’autant que le vent semblait tiède et léger. Finalement j'ai pris la voiture et je me suis garé dix minutes plus tard devant la plage. Il y avait peu de monde et la marée très basse offrait un horizon dégagé. L'idéal pour courir. Rien de bien méchant, une demi heure tout au plus, de quoi se dégourdir les jambes en écoutant le bruit de la mer (non seulement il n’y avait aucun nuages, mais il n’y avait non plus d’engins à moteur). Sur le retour j'ai longé la grève. C'était tentant. D'autant que déjà deux jeunes femmes - des seins comme des bouées - criaient comme des enfants en plongeant et s’éclaboussant dans les vagues. J'ai continué de courir encore quelques centaines de mètres histoire de ne pas passer pour un dragueur de plage et j’ai ôté mon tee-shirt, mes chaussures et chaussettes ainsi que mon short. Tant pis pour le maillot de bain que je n'avais bien sur pas prévu. Je suis entré dans l’eau – très froide j’avoue – et j’ai commencé par faire quelques aller retours parallèles à la plage, en courant avec de l’eau jusqu’aux genoux. D’aucuns très inspirés appelaient ça de l’aquajogging. Au fond de moi j’espérais que de la digue quelqu’un profite du spectacle de voir un type en slip courir dans les vagues en agitant les bras. L’exercice s’est avéré très physique et m’a littéralement mis en sueur, et plonger tout entier ne m’a plus demandé aucun effort, mieux que ça, ce fut un vrai plaisir, simple et gratuit. Je suis remonté en courant pieds et torse nus du bord de l’eau jusqu’à la voiture. Quelques étirements, toujours à moitié nu – en fait pour être honnête je rechignais à me rhabiller - tellement il faisait bon et je me sentais bien, à se demander si je ne virais pas un peu exhibo. Puis je suis rentré chez moi dans mon automobile et j’ai embrassé tout le monde généreusement en arrivant, même le chien a eu droit à mon empathie. Sous la douche je sifflotait en me disant que la vie c'est quand même mieux que tout le reste.
Après quoi je me suis séché, rasé, et rhabillé, et tant pis si je ne m‘en faisais plus.

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 14:03

Ce matin pas d'amis pas de femmes

Pas d'enfants pas de sang

Rien.

Comme si rien n'avait jamais existé vraiment .

Tant mieux et tant pis,

Depuis le temps que ça dure.

Qu'est-ce que ça peut faire après tout ?

Plus d'huitres, plus d'abeilles,

Plus de perles, plus de miel,

Le feu de l'été, puis d'un coup,

Triste et gris, le ciel à terre.

Ce qu'on a été

Ce qu'on est devenu.

Bordel.

 

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Published by Maximus Bob2bob - dans Marcus K7
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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 13:49

...J'ai ajouté un lien dans mes favoris, "Propos sur l'invisible", ce n'est que mon avis mais je trouve que ce blog propose un bon paquet de textes plus que sympas.


-"Et alors ?"

-"Comment ça et alors ? Ben rien je le dis c'est tout, au cas où certains d'entre vous auraient envie d'y jeter un oeil..."

-"Ah daccord."

-"..."

-"..."

-"Tu sais si Henri va jouer demain ?"

-"Oui."

-"Et alors ?"

-"Comment ça et alors ? C'est une manie chez toi de toujours dire 'et alors' ?"

-"Ben oui et alors ?"

-"C'est malin ça, on avance. T'es content de toi ?"

-"Bof."

-"..."

-C'est vraiment bien alors 'Propos sur l'invisible' ?"

-"En fait je sais pas et je m'en m'en fous."

-"Ah bon mais je croyais.."

-"Non je veux dire pour Henri, je ne sais pas s'il va jouer demain et je m'en fous. Je ne sais même pas s'il va se resservir."

-"Henri ?"

-"Oui."

-"Alors ça veut dire que c'est bien si tu dis oui."

-"Quelle heure il est là ?"

-"Midi."

-"Oui c'est bien, c'est pile l'heure pour aller déjeuner."

-" Et se resservir ?"

-" Mais de quoi tu parles ? Tu me saoules tu sais ça ? C'est pas facile de te suivre toi hein, tu devrais faire un effort, essayer d'être un minimum cohérent dans tes propos. Halalalala....

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 08:02

Aujourd'hui rien à faire, je ne fais rien.

Je vois bien qu'il faudrait mais bon, non.

Aujourd'hui c'est comme ça, je suis une courge (c'est dommage à une lettre près j'avais le courage).

Mais quelqu'un va s'en charger n'est-ce pas ?

Oui d'ailleurs aujourd'hui si quelqu'un pouvait se charger de la journée. S'il vous plaît.

Se charger de la vaisselle, de mes slips, de mon banquier, du sort des milliards, des traders, de l'avenir énergétique de mes enfants.

Se charger d'accepter la démission des ministres, et, ha oui, de me ramener une baguette aussi, pas trop cuite.

Ce serait sympa.

D'avance merci.

Marcus K7.

 

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