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Stit-DIY

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 10:22

Demande à la poussière

Histoire Le village de Rinxent, connu anciennement sous le nom de Rinquesent (des mots rain et sen, signifiant gris et mauvaise odeur), est une ancienne station romaine dont les habitants n'adoraient rien et vénéraient les petits cailloux
(et encore, pas tous les jours).
La première mention de Rinxent dans l'histoire se trouve dans une charte de 1107 où son nom est orthographié Rnnffetghvn, suite à la recopie d'un moine atteint d'une déformation de la cloison nasale.

Plus tard, vers la fin du XIIIe siècle, c'est la forme contractée (Reinghesem) qui prévaut dans les chartes d'Artois, tandis que se développe  ce qui deviendra la spécialité locale, la bruine, savant mélange de poussière et de brouillard malodorant.

Au XVIIIe siècle Rinxent se développe grâce au renouveau mondial de la bruine, exportée çà et là pour donner au monde l'aspect terne et malodorant qu'on lui connaît aujourd'hui (ex. Aujourd'hui encore, le smog de Londres est importé directement de Rinxent).

Au XXeme siècle, de passage à Rinxent, le groupe Pink Floyd aurait été inspiré de la sombritude du lieu pour le titre de leur concept album
The dark side of the moon.
Toujours au chapitre culturel, d'aucuns évoquent également l'inspiration Rinxentoise des compositions d'Alain Barrière et de Karlheinz Stockhausen, mais vous savez hein, les gens disent tellement de choses....

Géo. Le village de Rinxent est situé à une altitude de 7 métres (ce vertige d'un seul coup...), à une latitude de 50°48'20'' Nord et une longitude de1°44'20'' Est,
ce qui place la commune exactement là où elle se trouve.
C'est dingue non ?

Voilà, j'en aurais fini quand je vous aurait dit que, symbôle du dynamisme de la commune, 
le site Internet de Rinxent renvoie une erreur 404.

Et encore une fois, bonne année.
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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 08:30
Ce matin en se rasant, Jean-Michel prit le temps de bien se regarder dans le miroir.
A plus de quarante ans, il avait fini par accepter l'idée que son visage puisse dégager une certaine forme d'harmonie.
Ô oui, maintenant il pouvait le dire, dans le reflet de son miroir,
il voyait l'harmonie municipale de Rinxent.
La souriante volonté de bien faire, certes, mais faut dire aussi encore pas mal de canards.



NDLR : T'iras t'laver tes gambes, là-bas dans l'eau profandes, et t'iras t'les rincer, là-bas au bout d'la j'tée...
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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 10:31

- "Hé?!"

- ...

- "Ca va ?"

-...

"Hé ?"
Vous avez vu comment j'ai disparu de mon blog ? Et hop! Tac, parti!
En fait je suis sûr que vous n'avez rien vu. Mais plutôt que vous vous en tamponnez le coquillard. Pas vrai ?
Bah, je le sais bien, allez. Mais je ne suis pas amer. Ce sont des choses qui arrivent.
Y en a qui disent que les blogs c'est fini. Que l'âge d'or est passé, que tout a été dit ou fait, créé dessiné ou affiché et que, la blouque est blouquée, on est revenu au point de départ, à l'exutoire, à la confidence intime, au style Rogé Cavaillès (celui-là je vous jure...).
Alors voilà, plus d'articles. Plus de coups de gueule. Pourtant c'est pas les sujets d'ire d'angoisse et de résistance qui manquent hein, franchement, c'est sur un plateau d'argent qu'on nous les serre.
Lui là, avec sa vulgate à moteur, son ostentation péremptoire, sa pénible manie de vouloir nous donner les réponses à des questions que personne n'a posées, à jouer le pater noster et nous causer comme à des gosses, de résistance et de morale salutaire quand les chiffres des explusions restent "insuffisants", rapportés à des objectifs à atteindre (parlons de cible on gagnera du temps).
Enfin lui quoi. P'tit bonhomme
Pis alors y a elle aussi, qui attend sa plus grosse inéptie à lui pour le cautionner, "ça va dans le bon sens"
qu'elle dit, et ajoute "il n'y a pas de raison de polémiquer la-dessus". Tu le crois ça ?
(A quoi elle marche dis donc ? Se souvient même plus comment elle s'appelle...)
Du coup les petits malins voient Simone Veil et Le Pen unis dans le même combat.
T'imagines ça fillette ? Ben si.
Halalalalalalalala!!!
Stop.
Bon voilà, ça recommence, je râle (et je m'en veux de râler). C'est à cause de ça que je n'écris plus grand chose.

Comment dire...

Tout est déjà si bruyant.

..............................................................................................................................................................................................

Ca vous dit un peu de silence ?

Le calme revient...

Doucement...

La respiration s'apaise...

Voilàààà...Chuuuut.....Ferme les yeux...Vas-y... Lâche.............................................................................................

.


.


.


.


- " Ca va ? T'es bien tombé dis donc! Outch! Ca va mieux ? Mais non t'es pas aveugle, c'est du sang. Pis la tête ça saigne toujours beaucoup...Mais non, je t'ai pas dit de faire ça au bord d'un escalier...N'importe quoi toi vraiment ça va pas mieux hein.
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Published by Bob2bob - dans Mal aux dents
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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 23:58
Une rumeur circule sur Internet qui raconte qu'un heureux garçon de café ayant récupéré une crotte de nez de Loïc Le Meur collée sous sa table de restaurant a pu cirer ses chaussures et celles de sa famille pendant toute une année.

Franchement, je ne vous cache pas que j'ai quelques doutes. C'est long une année. Et on raconte tellement de choses aussi faut dire.

NDRL :
http://www.youtube.com/watch?v=Mw7GAwXRl4o&feature=related
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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 16:07
Elle est là cette garce. Derrière moi. Elle se rapproche, à ce point que je peux sentir son haleine.
C'est pas tous les jours comme ça, en général je peux même dire que je la tiens à distance, que je tiens la distance. Mais aujourd'hui, va savoir pourquoi, j'ai dû lever le pied, oublier de relancer ou ralentir m'endormir sur mes lauriers, mais elle est bien là. Je l'entends (faut surtout pas que je l'écoute), elle me présente ses excuses, promet que si on recommence rien ne sera plus comme avant, qu'elle me laissera ma liberté.
Sans ciller elle me demande si je me souviens du plaisir qu'elle me donnait.
La garce !
Evidemment non je n'ai rien oublié, c'était si bon!
Ma douleur exquise (profond soupir).
Mais non, j'ai trop souffert de la quitter, je n'oublie rien et ne lâcherai rien.
Voilà ce que je vais faire,
je vais simplement accepter l'idée de passer les dix prochaines années
à la savoir derrière moi, savoir qu'elle ne sera jamais très loin, à pouvoir sentir son parfum sur mes vêtements. Sans jamais plus y toucher.
Dix ans à penser à elle tous les jours, et peut-être qu'après ça,
peut-être aurais-je la chance de ne plus y penser qu'un jour sur deux.
Mais bon sang, HAAAAAAAA!!! (il hurle qu'il tiendra bon), ce que j'ai aimé fumer.



FIN.
(oui tiens je mangerais bien un truc)
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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 09:43
Y a un type ou une typesse qu'a tapé :

"un pull qui est rester trop longtemps sur le radiateur et qui a jaunit"

dans google pour arriver sur mon blog.

Voilà. C'est drôle non ?
Mouais.
Et là je me dis que ça ne fait pas un article. C'est loin d'être suffisant.
Du moins pas autant que les gens de le droite.
J'aurais dû rester sur ma première idée, en faire plutôt un Stit-DYI.
Mais je me suis dit que peut-être je pouvais exploiter ça, le côté ouf de la technologie qui au travers de statistiques de connexion montre un instant T de nos cerveaux frénétiques, ( pulsion google "chatte à monique", gaAahh vite! Ou bien non, non plutôt pulsion google "histoire malgache de monique", haaa ouiii...).
L'instant d'après ce type/esse s'est peut-être dit "bah laisse tomber google, c'est pas grave il ira bien avec mes dents (le pull), en plus j'ai fait des fautes et je vais passer pour un baltringue de l'orthographe, déjà que mon connard de pull a jauni...".
Et là, encore une fois, je constate que j'écris en mode tactac automatique et que ce n'est toujours pas suffisant. Du moins pas autant que Bernard Kouchner. Ou que ce trou du cul de Laurent Fabius. Et encore moins que Patrick Devedjian, Jean-François Coppé ou Brice Hortefeux, quoiqu'en ce qui  concerne ce dernier, on parlerait plutôt de morgue que de suffisance. Ha ha.
Bref, du coup, je me relis ...gnagnagna..gnagna...(c'est le bruit que ça fait quand je lis)...et j'hésite à le poster cet article, après tout vous avez certainement autre chose à faire, dans vos vies remplies d'ami(e)(s), d'amant(e)(s), d'animal(e)(s), et de radiateurs soumis, que de perdre votre temps à faire monter mon blog rank (arrête tu m'exites...).
Ouais.
Et bien soit! Parvenu à ce stade de la délibération*, je vous demande donc de ne pas lire ce simulacre d'article qui ne vous enrichira pas plus qu'il ne vous grandira, voire même vous fera perdre un temps précieux sur vos loisirs que je devine riches en péripéties intellectuelles et réflexions à base de popopopop.
Merci.

La Rédaction.


*Vieille blague boulonnaise, modifiée Maurice Biraud 75.
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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 09:04
En ce qui me concerne, la meilleure depuis le nageur de John Cheever (L'ange sur le pont)

Une histoire pour deux, de Saït Faïk Abasiyanik, écrivain turc.

Saït Faïk Abasiyanik


Extrait :
Il lança à la mouette le squelette à la queue frétillante d'un maquereau débarrassé de sa chair, et il s'accrocha à ses rames. Un peu plus tard, les îles Maudites émergèrent du brouillard. La mouette ne criait plus. Elle dépassait la barque en deux coups d'ailes, volait en sept coups par-dessus la tête du pêcheur jusqu'aux rives de l'île Maudite où elle disparaissait de la vue, puis revenait et se posait sur les eaux calmes.[...]

Un jour de chance, et grâce soit rendue à ma libraire à moteur,  j'ai découvert cet auteur dans le coffret des éditions Bleu autour, 5 nouvelles pour 5 euros.

5 nouvelles, 5 euros.

Slogan : "Des nouvelles dont vous m'en direz!"

NDLR : OUi ben ça va hein, j'essaie de distraire c'est tout...

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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 11:03
Bonjour.

Ca fait un an maintenant que je me colle un post-it (presque) tous les jours sur le front, en haut à gauche, là.

Alors je me suis tiens, une expoStit, pourquoi pas ?

Et donc c'est ici : http://pascal.pluchon2.free.fr/post-it/post-it_un_an.htm

Vous allez voir (enfin ceux qui veulent), pour certains, c'est complétement imbitable, sachant que certains jours les muses ne supportent que le cognac en jerrican. (ouais ben marre-toi tu vas voir...)
Pour d'autres, on se dit qu'on aimerait cliquer, mais ce n'est plus possible...dommage...
Et pour encore d'autres, on comprend bien le message, mais ça tombe à plaf.

Enfin pour finir, je me demande si je ne vais pas les ordonner par date. Je pourrais peut-être en faire un calendrier, avec des mots nus, encore humides et chauds sortant de la bouche....Ca t'exites hein ordure....Tiens prends ça fils de chacal! 

RHaaha...
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 10:50
Iconodulie iconoclaste (pfiou...quand même....)

Où l'iconodulie se confond avec l'iconoclamse.


Vu sur  : http://www.paulthewineguy.com/
Où l'on trouve aussi l'Art expliqué aux Geeks que je vous recommande car je suis un bon camarade.
Et au fait, je vous ai pas dit ? Bonne année.
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 16:35
Elle m’a dit « N’oublies pas le pain s’il te plaît, on t’attend pour manger. »
juste quand je claquais la porte. J’ai pensé « Faut pas que j’oublie le pain » et je me  suis mis à descendre en direction du port pour la ballade. Il y avait peu de vent et le ciel me regardait d’assez haut. C’était plutôt un moment agréable pour se bouger les pieds.  J’ai longé le quai en me demandant si on pouvait encore plonger sans risquer de rester empêtré dans les câbles, si les gamins sautaient encore de la jetée pour épater les promeneurs. Mon grand-père et ses potes eux attendaient que le ferry  se pointe  dans le chenal et plongeaient du quai pour passer directement sous le bateau et refaire surface de l’autre bord. C’était possible parce qu’ils n’avaient pas de quilles. Les bateaux s'entend,  parce que vu d’ici, du bord du quai, vu la taille des ferrys, sûr que mon grand-père et ses potes avaient des quilles. J’étais entrain de rêvasser en apnée tout en  observant le ferry entrer au port quand il est arrivé vers moi,  petit et trapu, avec la peau très mate. Il m’a demandé un euro pour manger. Il attendait en tendant une main vers moi, tout en me montrant la baraque à frites de l’autre. « Attends » j’ai dit et je me suis remonté une épaule pour fouiller la poche de mon jean. J’en ai ressorti un petit tas de mitraille. Il y avait deux euros au milieu de quelques centimes. Je lui en ai donné un en lui demandant comment il s’appelait. Je fais toujours ça, c’est un truc, je me sens moins con à donner de l’argent à un type dont je ne connais le prénom. « Gonzo » il l’a dit en empochant l’argent. Il n’écoutait pas mais je lui ai souhaité bon courage  et j’ai repris mon chemin en me faisant la remarque que c’était la première fois que je croisais la route d’un type qui s’appelait Gonzo. Je commençais à remonter vers chez moi et je me suis rappelé qu’il fallait que je ramène le pain. «  Mince le pain » je me suis dit. Maintenant je n’avais plus assez de monnaie. Tant pis je demanderai à la boulangerie de m’avancer un euro. Je repasserai ce soir pour régler mon ardoise.
J’ai expliqué à la boulangère que j’avais donné un euro à un gamin sur le port, et que du coup je n’avais plus assez d’argent sur moi pour le pain. Quitte à me justifier, Je suis allé jusqu'à lui préciser Gonzo, le prénom du gamin.
-« Pas de problème. Vous avez bien fait, vous vivrez plus léger.» Elle m’a dit en souriant, puis elle m’a tendu le pain tout en me demandant « Et vous, vous vous appelez comment ?»
Je lui ai donné mon prénom et lui ai demandé le sien pendant qu’on y était. Elle s’appelait Naia, et son  prénom était d’origine brésilienne. Sa mère avait quitté le Brésil un peu plus de vingt ans auparavant pour suivre une sorte de Corto Maltese breton plein de splendeur et de morgue qui s’était rapidement mué, une fois à terre, en alcoolique brutal et tourmenté. Enceinte de Naia, elle avait fini par quitter la Bretagne pour atterrir à Boulogne où Naïa avait grandi et s’était plutôt épanouie, même si elle se promettait chaque jour de tout faire pour un jour retourner au Brésil.
En rentrant j’ai expliqué ça à Emma qui s’impatientait, que tout était parti de Gonzo, ce gamin qui faisait la manche sur le port à qui j’avais donné un euro de bon cœur.
Elle m’a demandé si j’avais l’intention d’adopter Gonzo et de coucher avec la boulangère brésilienne, à moins que ce ne soit le contraire.
Je me suis resservi en purée tout en repensant à ma ballade et en me disant qu’il était toujours dommage d’ironiser sur des actes innocents et des paroles sincères, même si je devais bien avouer qu’elle avait une sacrée paire de nichons.

 

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