Samedi dernier, les allées d'un supermarché m'ont vu hésiter au rayon apéritifs (le type en gris c'est moi qui hésite...)
- "...'Tain t'aurais vu comment elle me matait! Là j'me suis dit toi ma grosse, ça m'étonnerait pas que t'en veux."
- "...hahan..."
- "Alors, té sais pas c'que j'y ai dit ?"
- "Nan quoi ?"
- "Seuce my bite!"
- "Seuce my bite ? "
- "Ouais, arf, seuce my bite!"
....je vais prendre des Curlys tiens...
- "Oh putain la connerie! Elle avait compris, j'savais pas qu'elle parlait anglais!!!"
- "...?.."
- "Ben ouais, moi j'avais fait exprès d'eul dire en anglais pour pas qu'elle comprend, mais ch'savais pas qu'elle parlait anglais tu vois..."
-" ...Tu crois qu'on devrait prende des chips ?"
- "'Tain la grosse boulette..."
...ou bien non, plutôt des olives...
NDLR : Je n'ai bien sûr, rien inventé de ce dialogue.
NDLR_bis : *D'aucuns pourront y voir un clin d'oeil à Nabokov ; pour ma part, je reste plus volontiers sur une simple saillie de l'esprit boulonnais, en écho à la pensée de Parménide et sa vision de l'Être " [...]Il est tel que la masse arrondie de la sphère, c'est un gros boulet."