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Stit-DIY

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 10:45

C’est vrai qu’à bien y regarder je n’ai rien à proposer.
Rien de très attractif.
Quelques imperfections.

Le relief de mon ordinaire.
Je sais. Pas super.
Mais au moins, au moins ce qui me sauve voyez-vous,
Ce qui me tient debout,
C’est que de cette avanie je n’ai rien prémédité du tout.

Croyez-le ou non,
Mais je ne suis coupable d’aucune intention de nuire.

Ma médiocrité est congénitale,
Et mes parents sont morts. Ha Ha !

Pas d’arme du crime, pas de mobile,
Tu repasseras pour le procès Bill.

Alors à défaut de m’apprécier, foutez moi la paix OK ?
C’est ça, oubliez-moi, on va faire comme ça.
Attractive World, pour les célibataires exigeants.
Mon cul oui !
Appelons un chien un chien,
Disons plutôt
Et on tuera tous les affreux

(Sacré Boris).
Allez hop, sélection génétique !
Qu’on dégage, qu’on disparaisse, au rebut les tarés !
On vous laisse à la cuisine alors, à vos moules à cakes.
A nous la télé.
A vous les studios.


Et après ça des milliards de cakes musclés aux cheveux bien coiffés se confondent et se prennent pour quelqu'un d'autre mais ça n'a plus d'importance vu que tout le monde fait pareil
et que personne n'existe plus vraiment.
 Allo ?
Vous comprenez la question ?

 
Marilyn Manson - The beautiful people. 

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 10:09

 


Karma police...
This is what you'll get when you mess with us.

Je pensais à ça en partant faire mes courses. Je n'avais plus de café.
Où est passée toute la liberté dont on avait l'habitude de jouir ?
Enfuie avec la jeunesse ?
Peut-être.
Peut-être après tout qu'on ne regrette que ce qu'on a connu.
A la boucherie une voisine à qui je venais de confier mon inquiétude de voir vivre mes enfants dans un monde dont l'unique grâce tiendrait dans le regret de l'avoir perdue m'a dit comme ça.
-"Vous en faites pas M'sieur K7, vos enfants n'ont rien connu du bonheur de vivre sans être psychofilmés, ils n'en souffriront pas. Si pour vous c'est du technofacisme pour eux c'est juste la vie normale."
J'ai rien dit sur le moment, j'ai même souri à ma voisine si pleine de sollicitude. Il régnait une telle ambiance conviviale parmi les clients - le porc était en promotion - , je ne voulais rien gâcher. Et la joie peut-être si éphémère. Mais en rentrant rien que d'y repenser j'ai eu comme un vertige et ça m'a fait vomir.
Je suis passé à la salle de bains me rafraîchir. j'ai jeté un oeil dans le miroir. Ma tête n'était pas très engageante avec ses reflets mordorés et verdâtres (Ref.Code #56733|Côte de porc oubliée").
J'y voyais mes épaules et mon buste aussi, mais il me manquait un bras. Encore un défaut de conception des champs électromagnétiques spinaux. J'avais dû le perdre dans la précipitation et la confusion de mon retour des courses. C'est tout moi ça, j'ai beau savoir que tout est normal et qu'il n'y a rien à y faire, je ne peux m'empêcher d'avoir des états d'âmes. Résultat j'ai l'air d'un inadapté et les bras m'en tombent. Le type du magasin m'avait prévenu quand il m'avait chargé, "c'est le nouvel Operating System upgradé Monsieur K7, il est encore plus performant mais aussi beaucoup plus sensible aux IHR (Interférences Humanoïdes Résiduelles), évitez de vous prendre trop la tête, ça échauffe les protons et ils finissent par splitter du système.
J'ai refait le chemin en sens inverse à la recherche de mon bras mais sans succès, les services de la voirie avaient déjà dû le reconditionner et le réacheminer au dépôt. J'en étais quitte pour une amende et un point de moins sur mon permis d'exister.
Du coup il ne m'en reste plus que trois. Ca me fait un peu flipper mais j'essaie de ne pas trop y penser, histoire de ne pas me mettre l'interface au court-bouillon (Coût de réinitialisation du sytème == 2 Points. + 1 Point si votre TotalPoint <= 3 ).
Avec tout ça je me boirais bien un café si toutes mes provisions n'étaient restées au bout de mon bras perdu.
Je suis un peu las et je n'ai pas le courage de retourner en acheter.
Je vais plutôt m'allonger et valider une session de veille prolongée.
Qui sait, à défaut de faire rêver peut-être au moins ce nouvel O.S. permet-il de se reposer.

For for a minute there, I lost myself, I lost myself
Phew, for a minute there, I lost myself, I lost myself

Paranoïd Androïd
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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 20:00

Jeep Latendresse et Mike OhlalaPar l'entremise de leurs porte-parole Jeep Latendresse et Mike Ohlala (notre photo), le FBI nous rappelle qu'il ne faut en aucun cas reproduire et/ou dupliquer le logo de leur Institution.
Voilà c'est tout.

 
Ah oui non, on me signale aussi que peut-être certains d'entre vous vivent sur une lointaine planète de paix et d'amour intense, voire ne seraient pas trop portés sur les millions d'épisodes de milliers de séries policières qui tournent sur toutes les chaînes de télé du monde depuis plus de vingt ans et ne sauraient pas à quoi ressemble ce fameux logo (qu'il ne faut, et permettez-moi d'insister, surtout pas reproduire et/ou dupliquer).
Alors pour ceux-là, par bonté d'âme et souci de collaboration avec les services d'enquêtes les plus prestigieux de la galaxie, pour ceux-là je mets en ligne le logo en question. Et que les gars du FBI ne vienne pas me dire qu'on ne fait pas d'effort.
The FBI's logo that you don't have interest to duplicate ok Bill ?

NDLR : N'empêche, comment il est bien cheap leur logo. M'étonnerait pas que personne dans le monde ne veuille le reproduire et/ou le dupliquer et que déçus, Jeep et Mike, les gars du FBI, essaient de créér le buzz pour qu'on s'intéresse un peu à leur badge en plastoc.
Ha Ha! Quelle bande de gogos quand même ces types.
Surtout Jeep d'ailleurs, sous ces airs de père la morale m'étonnerait pas qu'il verse dans les chantiers nocturnes, genre travesti en chef de chantier à se tartiner la raie à l'enduit prise rapide, si vous voyez ce que je veux dire (if ya know what i mean ya fuckin' bloody hell's bastards!!!)
Bon allez, je vais vous laisser, on vient de sonner à la porte et ma femme et entrain de parler a un gros type en costard Rayban (dont le renflement lombaire n'est pas sans évoquer la présence cachée d'un magnum 357 parfum chocolat-cimetière) qu'a l'air de lui demander si Jimmy Connors habite ici.
Bon sang! Comment ont-ils fait pour savoir que c'était moi, je n'ai jamais joué au tennis ?! 
Ah on peut se moquer de leur logo pourri, n'empêche, les gars du FBI pour les enquêtes et investigations y sont balaises quand même.
Tiens v'là le gros Jeep qui se ramène dans mon bureau.
-Bonjour Monsieur...

(Il a l'air plutôt cool relax mais je vais peut-être me mettre à courir par la fenêtre...)
-Non Monsieur, non, je vous répéte que je ne l'ai reproduit et/ou dupliqué que pour informer mes amis les citoyens... si bien sûr qu'il est très beau mais vous me mordez avec vos dents là...lâchez ma jambe Monsieur s'il vous plaît...ça pique...

 

RNDLR : la source de cette information se trouve ici

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 17:30

Faut croire que j’en avais trop avalé de son velouté à l’asperge, que ça me bottait plus trop.
Alors adieu la grande frisée, fini les haricots.
Et je suis parti aux fraises. (Comme ça, comme on tombe dans les pommes).
Une courge, une gourde, un chou–fleur en purée, une endive braisée (particulièrement gratinée).
Passé minuit la Cendrillon aussi. Son Prince jaloux, une pastèque allongée.
Des grosses légumes en bottes, la crème des suprêmes.
Puis de nouveau ça m’a gavé.
Et j’en ai eu des cucurbitacées.
Trop de calories. Et plus un radis.
Alors j’ai dit stop, finies le salades, halte aux céleris rémoulades!
Et finalement.
Finalement je suis revenu,
aux petits oignons.

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 09:30

En grec ancien, Oedipe signifie "pieds enflés".
Oedipe était lui même le fils de Laïos, et Laïos, toujours en grec ancien, signifie "le gauche, le boîteux".
Le grand-père d'Oedipe, Labdacos, avait quant à lui deux pieds gauches, dont un plat, celui de droite ; sachez aussi que Vanessa, sa grand-mère adorée, souffrait comme une damnée de la maladie de Morton (certains témoignages de l'époque évoquent même une 650 Commando, c'est dire si la pauvre dame devait morfler).
Des fouilles archélologiques récentes et spectaculaires semblent confirmer la thèse selon laquelle l'invention de la chaussure orthopédique et de la semelle compensée date de cette époque. Epoque où, Oedipe, adolescent introverti, mal dans sa peau -ses camarades avaient pour habitude de se moquer de lui en imitant le canard -coin!- quand il passait à proximité en boitant - et accablé par cette lourde hérédité pédieuse, décide un matin d'avril de prendre son destin en main et de fonder ce qui deviendra - Oedipe Shoes - la première fabrique quasi industrielle de chaussures conçues pour soulager de la souffrance d'avoir des pieds. D'assez nombreux parchemins conservés dans des boîtes à chaussures stériles et retrouvés sur le site en attestent, son affaire décolle immédiatement et c'est un immense succès dans toute la Grèce antique et particuliérement dans la région du Péloponnèse. A ce point d'ailleurs qu'Oedipe se voit contraint d'embaucher à tour de bras pour faire face à une demande toujours croissante de chaussures. Sa petite fabrique prospère et l'on voit dans toute la Grèce antique, soulagés de leurs maux, des clients heureux, requinqués et à nouveau conquérants. D'aucuns s'aventurent même désormais bien au-delà des frontières de leur territoire (La qualité du témoignage audio retrouvé lors des fouilles ne permet pas de l'affirmer à 100% mais il est possible qu'une petite escouade d'une dizaine de gaillards des plus vaillants se soient aventurés jusqu'à Wormhout voire Armbouts-Cappel). Rapidement donc, la petite entreprise d'Oedipe fait florès à ce point que la question de son agrandissement, du rajout de plusieurs extensions attenantes à la fabrique, est sur toutes les lèvres des membres du comité d'entreprise d'alors. Oedipe, sage et avisé, voit très bien où tout cela pourrait le mener et reste sourd à tous les encouragements au gigantisme commercial. Il tiendra bon même face à l'insistance de son père, Laïos, celui-ci faisant des pieds et des mains pour le convaincre d'accepter d'aggrandir la taille de sa fabrique de chaussures orthopédiques et d'enfin - selon ses propres termes - lui donner la dimension qu'elle mérite.

Pour finir voici l'extrait restauré par notre laboratoire d'un enregistrement retrouvé dans la cave du domicile familial des Oedipe, retranscrivant les rapports plutôt houleux qu'entretenait Oedipe avec son père Laïos, soyez attentifs c'est écrit très petit.

-Non je te dis, j'ai dis non et je ne changerai pas d'avis!
-Allez quoi Oedipe, fait pas ta tête de lard, agrandis!
-J'ai dis non Papa, ça ne m'intéresse pas.
-Pfff, c'est nul...Continues comme ça et tu resteras toujours un petit...
-Et bien ça me va! Et d'ailleurs ce n'est pas ce que dit ma mère. Elle vois-tu ça ne la gêne pas que je refuse d'agrandir.
-Tu m'étonnes! De toutes façons elle a toujours cédé à tous tes caprices cette morue alors....
-Tu es saoul Papa...
- Allez quoi, une ou deux extensions, pas plus, on double la production et les bénefs et basta!

-En fait ce que tu me proposes c'est d'en faire un complexe ? C'est ça ? Tout va bien et tout le monde est heureux mais toi ça ne te suffit pas, tu me demandes plus et encore plus au risque de foutre en l'air notre si belle entreprise familiale, c'est ça ?
-Boarf...Un complexe, tout de suite, t'as de ces mots Oedipe mon fils. Non, juste un hypermarché de la godasse ça ira. Halala vraiment, faut toujours que t'exagères, t'es bien comme ta mère tiens! Tu as to-jou-s e- de- pi-ds qui pu--t ! Tu me dé-ois crrr fils! Fumier! Rends-moi ma boutanche!  Crrrr...Pet--e ord--e! Va te l-ve- l- p--is! Fils d'arc-ev-qu- crrrrrrrrrr...zzz...crrrrr.....

La suite de l'enregistrement est de trop piètre qualité pour que nous en tirions quelque chose mais j'avoue que c'est là un aspect de l'histoire plutôt inédit que nous découvrons avec vous (ça sort tout juste des transcripteurs bi-morfales de notre laboratoire).

Voilà, j'espère que comme nous, vous vous étes régalé de cette petite tranche d'histoire qui donne à la grande sa majuscule. Je vous retrouve dimanche prochain et d'ici là je vous souhaite une belle semaine avec beaucoup de fleur d'oranger et peu de grumeaux s'il vous prenait l'envie de faire des crêpes.
Bonsoiros. µ.

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 08:28

Rectificatif :

Il fallait bien entendre dans la bouche du Président Sarkozy "les truands d'origine étrangère seront déçus de la nationalité française", et non "déchus de la nationalité française" comme certains polémistes obtus auraient souhaité nous faire croire (ces même bolchévistes galeux, tristes sires sans humour, qui avaient laissé entendre il y a quelques temps que le ministre Hortefeux aurait pu plaisanter, avec toute la finesse d'esprit qu'on lui connait, aux dépens d'une autre communauté que celle des auvergnats si chers à son coeur).
Nul doute que vous aviez d'ores et déjà rectifié.

 

Et maintenant, un peu de musique avant les actualités.

 

 

 


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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 15:30

« Ne t’inquiète pas fils, ce n’est rien de grave, ces choses là arrivent de temps en temps sans qu’il faille trop y prêter attention. C’est comme un accident, inévitable et inattendu, c'est regretable bien sûr mais pas de quoi s'inquiéter plus que ça. »
Voilà ce que j’ai dit à mon fils de seize ans quand il a évoqué le meurtre sordide de la veille (un type achevé à coups de pieds)
à la sortie d'un bar dans le quartier du théâtre. Nous étions à table et je n’avais pas envie de me gâter l’appétit pour ce qui ne devait être après tout qu’un règlement de comptes entre bandes rivales. Il m’a regardé de derrière sa frange pendant quelques secondes en opinant du chef, avant de se concentrer à nouveau sur son yaourt. Le reste de la soirée s’est passée sans autres discussions, mon fils est monté dans sa chambre et ma femme et moi avons regardé la télé (une comédie de moeurs que nous avions vue trois fois déjà mais dans l’humeur de laquelle nous plongions à chaque rediffusion).
Maintenant je suis au lit, allongé sur le dos. J’écoute les bruits de la maison. Ma femme s’est endormie. J’ai les yeux grands ouverts et je suis aussi assoupi qu’au départ d’un cent mètres. Je repense à ce bar, j'y ai passé une bonne partie de ma jeunesse, je lui dois ma première cuite, la patronne boîtait et marchait avec une canne. Elle s'appellait Betty et ses seins tendaient le pull mauve sur lequel je me suis épanché.
Un putain de meurtre dans les rues de la ville où je suis né.
Bon sang.

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 11:30

Avant, pour être aux premières loges d’un grand voire très grand concert, fallait vraiment y aller, en vouloir à mort. Se lever très tôt, faire la route dans une  bagnole un peu pourrie et voyager mal assis. Pas de clim, 5 fumeurs sur 6 passagers, vitres fermées - elles sont flinguées en fait vaut mieux pas y toucher - ne pas vomir sur Sylvie et surtout arriver avant les autres. Et c'est pas tout, une fois sur place, puisque malins vous aviez pris de l’avance, il fallait encore tenir, s'asseoir et attendre des heures, le cul dans l'herbe écrasés de chaleur, trempés de sueur ou flicflacants des pieds à la tête dans les flaques. Accepter de perdre de longues longues heures de votre temps. Fumer, boire discuter de tout de rien, sourire aux gens autour de vous (gens dont on savait du coup quelles vibrations les transcendaient puisqu’ils étaient là pour les mêmes raisons que vous. Et ça niveau chaleur humaine, les vibrations, ça change tout. Pour vous dire il n’était pas rare que pour passer tout le temps qu’on avait à perdre ensemble on se mettait à avoir des rapports sexuels. Enfin je dis on, mais en fait c’est surtout Pascal, mais bon je vais pas rentrer dans ce genre d’histoire, là n’est pas le propos, fin de la parenthèse).
Alors donc la journée pouvait y passer, mais peu nous importait, avec le soir venait la récompense, the beautiful reward qui nous faisait oublier autant la fatigue que les saucisses Caby froides (et là je parle de nourriture), et c’était parti pour deux ou trois heures de bruit, de fureur et  de Rock’n roll ; et tout ça bien sûr à dix mètres maxi de la scène, ce qui donnait une dimension incomparable à ce qui se passait sur la scène. Nous avions atteint notre but et étions si proches des artistes et de l'extase totale que, par exemple, en plus de se trémousser comme des folles, les filles pouvaient compter à loisir les poils blonds du pubis de Robert Plant, quand de notre côté, impreignés de l'âme du Rock, nous étions à même d'apprécier jusqu'à la dextérité du petit doigt gauche de Jimmy Page quand il mettait le feu du diable à Since I’ve been loving you.
Ou le contraire (je veux dire par là qu’il y avait aussi des filles qui appréciaient la dextérité du petit doigt gauche de Jimmy Page, mais pas que...(oui enfin, certains types - pas moi hein - comptaient aussi les poils blonds vénitiens de Robert Plant mais tout en ne quittant pas – de l’autre œil – la Gibson de Jimmy Page – et certaines filles appréciaient la dextérité du petit doigt gauche de Jimmy mais pas seulement, car bien sûr il y avait Pascal avec nous et encore une fois sans rien vouloir révéler – c’est un garçon rangé des voitures aujourd’hui - je peux dire qu’à l’époque les filles appréciaient toutes les parties de son corps, mon salaud !
Je ne peux pas tout raconter mais quand même, fallait voir comment il se la donnait l’animal. Et Thérèse, et Martine et Chantal et Belinda et Patrick et Michèle, et la boulangère et la pharmacienne (et bonjour madame, vous n’auriez pas un truc j’ai la bite qui clignote et j’arrive plus à pisser tellement ça brûle ?)…
Halala, ouais enfin bon, il avait tout compris à la vie celui-là.
Moi personnellement je me suis toujours demandé si c’était vrai qu’il se mettait un bout de tuyau d’arrosage dans le calbut (Robert Plant je veux dire, pas Pascal.  Pour Pascal ma sœur avait couché avec lui alors je savais). De si près qu’on était de la scène on arrivait quand même pas à dire. Et puis on s’en foutait en vrai, après tout il pouvait bien se la raconter comme il voulait avec son hypertrophie du sgeg, nous on était aux premiers rangs d’un immense événement musical dont nos esprits allaient se repaître des années durant et c’est bien tout ce qui comptait – même si dans la voiture au retour c’était quand même important d’avoir une place à côté de Sylvie au cas ou on aurait voulu se reposer la tête de toute cette agitation sur un de ses seins.

 

Bon alors je vais être franc avec vous, je viens de me relire vite fait là, et j’ai carrément oublié pourquoi j’ai commencé à raconter tout ça (mis à part le truc sur la poitrine de Sylvie et le fait que de toutes façons c’est toujours Pascal qui la trombinait à l’arrière du fourgon. Mais allez, ça on arrête d’en parler parce que ça m’énerve et je vais finir par tout raconter au sujet de l’âne galeux et des problèmes dermatologiques que certains ont rencontré après un concert de Try Yann à Berck, et comme c’est pas mon genre de balancer je préfère arrêter là, si vous voyez ce que je veux dire…) Donc ça mis à part, je sais plus. Bon pas grave après tout ça ne devait pas être si important que ça.

Bon ben je vous laisse alors, à bientôt. Tiens je vous mets quand même une vidéo de Led Zep, ça peut pas faire de mal. Salut hein.

NDLR : Ca y est, j'ai retrouvé ce que je voulais dire! En fait j'ai revu Sylvie, putain ce qu'elle est devenue moche! HA HA HA!
Non je déconne c'est pas ça hein...Ca va revenir...

RNDLR du 27 juillet 2010 : Non en vrai ce que je voulais dire c'est que maintenant pour être devant dans un concert et par exemple reprendre High and dry en choeur avec Thom Yorke ou Crazy avec Gnarls Barckley, il suffit d'y mettre le prix. En monnaie. Pas en énergie ou en patience. Vous achetez un billet surTaxé à 150 ou 200 ou 300 euros et vous voilà dans le "Carré d'Or", fan number One de U2 ou de Jean-Patrick Capdevielle.
Voilà, c'est comme ça, c'est la vie.
Comme disait Charlélie sur son album Victoria Spirit, Toutout toutout, toutout toutout, toutout toutout est à vendre...(bon là comme ça c'est pas top, je reconnais mais si vous avez l'occasion de réécouter...)

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 21:46

J'ai sursauté quand ils m'ont réveillé,
Un peu de sueur à mon front.
Tu sauras te débrouiller seul n'est-ce pas ?
Puis ils sont partis.
Ils m'ont dit ça la nuit.
Le jour ne s’est plus levé aussi vite depuis.
Mais j'imagine que c'est pour tout le monde pareil.
Comment allez vous ? Je vais bien je vous remercie.
Que c'est ce qu'il y a lieu de faire, se rassurer.
Faire comme si on avait jamais décollé.
Faire semblant d'avoir oublié.
L'enfance.

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 15:02

L'idéal serait qu'on puisse vivre éternellement.
Ça nous laisserait le temps de recommencer quelque chose toi et moi.
Plus tard. Dans un million d'années.

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