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Mon beau-frère est incontinent.
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D’après ce qu’il nous racontait, il avait connu un printemps chaotique, vécu un été flamboyant et se prenait maintenant à rêver d’un automne paisible et délicieux. Inspectant le contenu de son verre, il le fit tourner dans sa main.
- « Et l’hiver ? » lui demanda un grand type au menton arrogant.
- « Oh oui bien sûr, l’hiver… » Opinant du chef il cligna des yeux et pris le temps de respirer, comme avant de passer aux aveux. Puis il reprit en souriant :
- « Et bien vous savez ça, l’hiver, tout le monde le souhaite le plus court possible non ? »
Il avait l'air d'y avoir réfléchi.
Il a vidé son verre, puis il est sorti tout en saluant son monde.
- « Je vous laisse les mecs, à plus tard. »
Il ne m’a pas reconnu quand je suis entré un peu plus tard dans le hall du laboratoire.
Il a même failli me rentrer dedans, tout à sa joie, les larmes aux yeux et le nez dans ses résultats.

NDLR : ATTENTION, cette image a été modifiée.
En effet, il est aujourd'hui impossible de photographier de façon textuelle les propos d'une personne, qui qu'elle soit.
En fait c'est moi qu'ai ajouté du texte sur l'image. Je sais, c'est décevant. Ce texte n'est donc que le fruit de mon imagination. J'ai mis ça mais j'aurais pu mettre aussi, par exemple :
-"Recule toi Jean-Louis, je viens d'en lâcher une à moteur".
Ce qui aurait été plus débonnaire, j'en conviens. La prochaine fois peut-être.
*Ha ha! Mâtin quelle dérision!

A toi de jouer : http://martine.logeek.com/index.php
NDLR : Depuis le temps qu'on nous rabat les oreilles avec Martine, le clébart à Martine, la culotte à Martine, la nostalgie de l'enfance et toutes ces ringardises...Pffff...Moi je la connais bien Martine, la vraie, ben je peux vous que ça n'a rien a voir et que j'ai arrêté de lire ces conneries depuis longtemps...M'enfin comme d'habitude, c'est à vous de voir...
- " Donne-moi un instant Marc, s'il te plaît, je fais un saut à la salle de bains et je suis à toi..."
Sous le regard fiévreux de Marc que l’idée d’attendre a visiblement convaincu, Estelle se lève et son magazine à la main, rejoint la salle de bains. Elle en verrouille la porte et se saisit de son téléphone portable habilement dissimulé dans les pages de son magazine préféré.
Estelle appelle Paul.
-« Paul ? C’est moi chéri…Ecoute j’ai quelque chose de spécial à te demander….Voilà, pourrais-tu passer me chercher à l’hôtel ? Quand ? Et bien le plus tôt serait le mieux vois-tu…Tout de suite voire…Ecoute, je n’en peux plus, il faut vraiment que je m’en aille, je veux rentrer chez nous maintenant Paul. Pourquoi ? Mais putain de nom de Dieu de bordel de littérature !!! Mais parce que t’imagines même pas ce que je dois me fader depuis trois heures maintenant !…Un enfer Paul !!! Aucune conversation, pas de réflexion, aucun discernement, l’humour d’un pneu rechapé ; il pense que Devedjian a écrit 37° 2 et ne jure que par BHL and Shoulders pour ces problèmes de pellicules! Je n’ose même pas en rire tellement c’est con. Et attends ce n’est pas tout, Il me claque les fesses en m’appellant Minoschka, il me perfore le tympan à chaque fois qu’il jouit, et surtout, surtout, ça fait cinq fois en deux heures qu’il me grimpe le primate !!! Cinq fois qu’il me cogne partout sur les murs en crépi, j’ai les os brisés, la peau écorchée! Je n’en peux plus de l’entendre ahaner en bavant à mes oreilles! Et il veut recommencer !!! Il n’est jamais fatigué, Je n’en peux plus !!! Viens me chercher Paul s’il te plaît !!!… OK, t’es un ange, je t’attends devant l’hôtel…A tout de suite mon amour… »
Dix minutes plus tard, Paul, le mari d’Estelle arrive devant l’hôtel Windsor, le visage éclairé d’un léger sourire. Après un instant de silence dans l’auto, il finit par lui demander :
- « Alors, heureuse ? »
- « Oh écoute ça va hein, je me suis trompée, OK, j’avoue, au bout d’un moment, le sexe cru m’irrite. C’est déjà bien assez pénible comme cela alors, s’il te plaît, ne soit pas cynique…Allez, on rentre et on oublie…»
- « On oublie on oublie, t’en as de bonnes toi… »
- « Attends ? Paul ? Tu ne vas pas encore me dire que tu es jaloux de ce bestiau tout de même ?
Mais non enfin…Tiens, pour finir le tableau, est-ce que je t'ai dit qu’il parlait à son sexe ? Non mais t’imagines ? Bernie qu’il l’appelait, et vas-y Bernie ! A fond Bernie ! Bien joué Bernie !"
- " Oui, je peux dire que j’imagine assez bien même, merci."
- « Ooh mince ! Pardonne-moi, je ne voulais pas te blesser mon amour. » Elle lui caresse doucement la joue. « Ne va rien imaginer Paul, c’est toi que j’aime, uniquement toi. Tu es mille fois meilleur qu’eux tous et tu le sais. Eux n’existent pas vraiment. C’est avec toi que je partage mes jours, depuis tout ce temps… » Après un instant de réflexion elle ajoute, un peu solennelle :
-« Peux-tu me dire ce qu’est l’amant d’une journée comparé à l’homme de toute une vie ?»
Paul arrête l’auto, regarde Estelle intensément et, saisissant son visage entre ses mains, l’embrasse passionnément.
-« Une toute petite chose en effet, presque rien mon amour, disons peut-être le mauvais pli de la chaussette du marathonien ? Un truc de rien qui va néammoins finir par le blesser jusqu'au sang... »
Elle hausse les épaules et soupire.
-«Oh lala, ce que tu peux être abat-jour quand tu t’y mets…. »
- « Rabat-joie. »
-« Toi-même. »
-« Moi aussi je t’aime. »

"Nous avons de bonnes raisons de croire que le temps se dégrumèle."
Al Gore, nouveau Prix Nobel de la Paix 2007.
Et aussi : Freddy je t'emprunte la tronçonneuse je vais au parc...
…Contaminée de nos souvenirs, la rivière était rétroactive.
Toujours prêts à nous engloutir, là-dessous s’agitaient les démons les plus féroces, nos regrets éternels…
Amis de droite bonjour!
Bon j'ai - un peu - réfléchi à propos de ça, le débat pour savoir si l'arrestation massive, au faciès et inopinée (mince Jean-Paul, un groupe de policiers peu souriants venus nous
arrêter!) d'étrangers en situation présumée irrégulière pouvait se nommer rafle. Ou pas.
C'est vrai qu'on est plus en 1942, que les nazis ne sont plus aux pouvoir, que les gens qui nous gouvernent n'ont pas grandchose à voir avec les fascistes de 1933, et que donc à moults
égards, la situation est foncièrement différente ; bref, et comme disait Rousseau un soir de doute et de boutance, c'est bu bareil...
C'est bu bareil mais y a quand même un rapport, comme si l'un faisait inéxorablement écho à l'autre, comme si persistait à travers les années un lien de méthode, une marque de fabrique, une
certaine façon de faire de taire* de dire et de voir les choses, une certaine efficacité en somme....alors j'ai eu une idée qui va réconcilier tout le monde, les anciens et les nouveaux, la
gauche et la droite, les français et les étrangers, on a qu'à dire ... ... ... Néorafle! Alors ? Qu'est-ce z'en
pensez ? Hein ? Les gars ?
Néorafle ? Ca pète non ?
- "Ben quoi ? Ben si penses-y un peu tu vas voir, néorafle, c'est ça...
Et pis merde aussi, on est décomplexés ou pas ? Faudrait voir à savoir hein..."
* faire de taire, ha ha! même pas fait exprès dis donc...
NDLR : constat : ce jeudi 3 octobre 2007à 15h30, j'ai tapé "néorafle" dans google, aucune réponse.



