Franchement, je ne vous cache pas que j'ai quelques doutes. C'est long une année. Et on raconte tellement de choses aussi faut dire.
NDRL : http://www.youtube.com/watch?v=Mw7GAwXRl4o&feature=related
C'est pas tous les jours comme ça, en général je peux même dire que je la tiens à distance, que je tiens la distance. Mais aujourd'hui, va savoir pourquoi, j'ai dû lever le pied, oublier de relancer ou ralentir m'endormir sur mes lauriers, mais elle est bien là. Je l'entends (faut surtout pas que je l'écoute), elle me présente ses excuses, promet que si on recommence rien ne sera plus comme avant, qu'elle me laissera ma liberté.
Sans ciller elle me demande si je me souviens du plaisir qu'elle me donnait.
La garce !
Evidemment non je n'ai rien oublié, c'était si bon!
Ma douleur exquise (profond soupir).
Mais non, j'ai trop souffert de la quitter, je n'oublie rien et ne lâcherai rien.
Voilà ce que je vais faire,
je vais simplement accepter l'idée de passer les dix prochaines années
à la savoir derrière moi, savoir qu'elle ne sera jamais très loin, à pouvoir sentir son parfum sur mes vêtements. Sans jamais plus y toucher.
Dix ans à penser à elle tous les jours, et peut-être qu'après ça,
peut-être aurais-je la chance de ne plus y penser qu'un jour sur deux.
Mais bon sang, HAAAAAAAA!!! (il hurle qu'il tiendra bon), ce que j'ai aimé fumer.
FIN.
(oui tiens je mangerais bien un truc)
"un pull qui est rester trop longtemps sur le radiateur et qui a jaunit"
dans google pour arriver sur mon blog.
Voilà. C'est drôle non ?
Mouais.
Et là je me dis que ça ne fait pas un article. C'est loin d'être suffisant.
Du moins pas autant que les gens de le droite.
J'aurais dû rester sur ma première idée, en faire plutôt un Stit-DYI.
Mais je me suis dit que peut-être je pouvais exploiter ça, le côté ouf de la technologie qui au travers de statistiques de connexion montre un instant T de nos cerveaux frénétiques, ( pulsion google "chatte à monique", gaAahh vite! Ou bien non, non plutôt pulsion google "histoire malgache de monique", haaa ouiii...).
L'instant d'après ce type/esse s'est peut-être dit "bah laisse tomber google, c'est pas grave il ira bien avec mes dents (le pull), en plus j'ai fait des fautes et je vais passer pour un baltringue de l'orthographe, déjà que mon connard de pull a jauni...".
Et là, encore une fois, je constate que j'écris en mode tactac automatique et que ce n'est toujours pas suffisant. Du moins pas autant que Bernard Kouchner. Ou que ce trou du cul de Laurent Fabius. Et encore moins que Patrick Devedjian, Jean-François Coppé ou Brice Hortefeux, quoiqu'en ce qui concerne ce dernier, on parlerait plutôt de morgue que de suffisance. Ha ha.
Bref, du coup, je me relis ...gnagnagna..gnagna...(c'est le bruit que ça fait quand je lis)...et j'hésite à le poster cet article, après tout vous avez certainement autre chose à faire, dans vos vies remplies d'ami(e)(s), d'amant(e)(s), d'animal(e)(s), et de radiateurs soumis, que de perdre votre temps à faire monter mon blog rank (arrête tu m'exites...).
Ouais.
Et bien soit! Parvenu à ce stade de la délibération*, je vous demande donc de ne pas lire ce simulacre d'article qui ne vous enrichira pas plus qu'il ne vous grandira, voire même vous fera perdre un temps précieux sur vos loisirs que je devine riches en péripéties intellectuelles et réflexions à base de popopopop.
Merci.
La Rédaction.
*Vieille blague boulonnaise, modifiée Maurice Biraud 75.
Une histoire pour deux, de Saït Faïk Abasiyanik, écrivain turc.

Extrait :
Il lança à la mouette le squelette à la queue frétillante d'un maquereau débarrassé de sa chair, et il s'accrocha à ses rames. Un peu plus tard, les îles Maudites émergèrent du brouillard. La mouette ne criait plus. Elle dépassait la barque en deux coups d'ailes, volait en sept coups par-dessus la tête du pêcheur jusqu'aux rives de l'île Maudite où elle disparaissait de la vue, puis revenait et se posait sur les eaux calmes.[...]
Un jour de chance, et grâce soit rendue à ma libraire à moteur, j'ai découvert cet auteur dans le coffret des éditions Bleu autour, 5 nouvelles pour 5 euros.

Slogan : "Des nouvelles dont vous m'en direz!"
NDLR : OUi ben ça va hein, j'essaie de distraire c'est tout...
Ca fait un an maintenant que je me colle un post-it (presque) tous les jours sur le front, en haut à gauche, là.
Alors je me suis tiens, une expoStit, pourquoi pas ?
Et donc c'est ici : http://pascal.pluchon2.free.fr/post-it/post-it_un_an.htm
Vous allez voir (enfin ceux qui veulent), pour certains, c'est complétement imbitable, sachant que certains jours les muses ne supportent que le cognac en jerrican. (ouais ben marre-toi tu vas voir...)
Pour d'autres, on se dit qu'on aimerait cliquer, mais ce n'est plus possible...dommage...
Et pour encore d'autres, on comprend bien le message, mais ça tombe à plaf.
Enfin pour finir, je me demande si je ne vais pas les ordonner par date. Je pourrais peut-être en faire un calendrier, avec des mots nus, encore humides et chauds sortant de la bouche....Ca t'exites hein ordure....Tiens prends ça fils de chacal!
RHaaha...

Où l'iconodulie se confond avec l'iconoclamse.
Vu sur : http://www.paulthewineguy.com/
Où l'on trouve aussi l'Art expliqué aux Geeks que je vous recommande car je suis un bon camarade.
Et au fait, je vous ai pas dit ? Bonne année.
juste quand je claquais la porte. J’ai pensé « Faut pas que j’oublie le pain » et je me suis mis à descendre en direction du port pour la ballade. Il y avait peu de vent et le ciel me regardait d’assez haut. C’était plutôt un moment agréable pour se bouger les pieds. J’ai longé le quai en me demandant si on pouvait encore plonger sans risquer de rester empêtré dans les câbles, si les gamins sautaient encore de la jetée pour épater les promeneurs. Mon grand-père et ses potes eux attendaient que le ferry se pointe dans le chenal et plongeaient du quai pour passer directement sous le bateau et refaire surface de l’autre bord. C’était possible parce qu’ils n’avaient pas de quilles. Les bateaux s'entend, parce que vu d’ici, du bord du quai, vu la taille des ferrys, sûr que mon grand-père et ses potes avaient des quilles. J’étais entrain de rêvasser en apnée tout en observant le ferry entrer au port quand il est arrivé vers moi, petit et trapu, avec la peau très mate. Il m’a demandé un euro pour manger. Il attendait en tendant une main vers moi, tout en me montrant la baraque à frites de l’autre. « Attends » j’ai dit et je me suis remonté une épaule pour fouiller la poche de mon jean. J’en ai ressorti un petit tas de mitraille. Il y avait deux euros au milieu de quelques centimes. Je lui en ai donné un en lui demandant comment il s’appelait. Je fais toujours ça, c’est un truc, je me sens moins con à donner de l’argent à un type dont je ne connais le prénom. « Gonzo » il l’a dit en empochant l’argent. Il n’écoutait pas mais je lui ai souhaité bon courage et j’ai repris mon chemin en me faisant la remarque que c’était la première fois que je croisais la route d’un type qui s’appelait Gonzo. Je commençais à remonter vers chez moi et je me suis rappelé qu’il fallait que je ramène le pain. « Mince le pain » je me suis dit. Maintenant je n’avais plus assez de monnaie. Tant pis je demanderai à la boulangerie de m’avancer un euro. Je repasserai ce soir pour régler mon ardoise.
J’ai expliqué à la boulangère que j’avais donné un euro à un gamin sur le port, et que du coup je n’avais plus assez d’argent sur moi pour le pain. Quitte à me justifier, Je suis allé jusqu'à lui préciser Gonzo, le prénom du gamin.
-« Pas de problème. Vous avez bien fait, vous vivrez plus léger.» Elle m’a dit en souriant, puis elle m’a tendu le pain tout en me demandant « Et vous, vous vous appelez comment ?»
Je lui ai donné mon prénom et lui ai demandé le sien pendant qu’on y était. Elle s’appelait Naia, et son prénom était d’origine brésilienne. Sa mère avait quitté le Brésil un peu plus de vingt ans auparavant pour suivre une sorte de Corto Maltese breton plein de splendeur et de morgue qui s’était rapidement mué, une fois à terre, en alcoolique brutal et tourmenté. Enceinte de Naia, elle avait fini par quitter la Bretagne pour atterrir à Boulogne où Naïa avait grandi et s’était plutôt épanouie, même si elle se promettait chaque jour de tout faire pour un jour retourner au Brésil.
En rentrant j’ai expliqué ça à Emma qui s’impatientait, que tout était parti de Gonzo, ce gamin qui faisait la manche sur le port à qui j’avais donné un euro de bon cœur.
Elle m’a demandé si j’avais l’intention d’adopter Gonzo et de coucher avec la boulangère brésilienne, à moins que ce ne soit le contraire.
Je me suis resservi en purée tout en repensant à ma ballade et en me disant qu’il était toujours dommage d’ironiser sur des actes innocents et des paroles sincères, même si je devais bien avouer qu’elle avait une sacrée paire de nichons.
Les histoires d'amour finissent mal en général.
Les histoires d'amour finissent en général.
Les histoires d'amour
finissent.
Les histoires d'amour.
Les histoires.
Toutes les histoires sont des histoires d'amour. *
* Epigraphe d'Eureka Street de Robert Mc LIam Wilson.

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Je me suis inscrit hier au festival de Romans, le festival de l'expression sur Internet.
Si.
Et comme parmi les 18 catégories je ne trouvais pas la catégorie "c'est mon blog je dis ce que je veux", je me suis inscrit dans la catégorie "Blog de vie" en me disant, "ben
doit y avoir de tout là dedans, des gens qui parlent de leur vie et se la raconte, comme des gens qui parle de leur vie sans mettre forcément le focus, ni sur leur nombril, ni sur leur trou
de balle ; usant ça et là de parabole, de métaphore, voire même pour les plus chanceux, d'hyperbole. Enfin une forme de blog de vie mais en moins chiant, avec un zest de recul et
de dérision."
Vous voyez ce que je veux dire.
Bref, tout ça pour dire que hier soir, je me suis fait appeller par une fille (au début ça commençait bien...) qui m'a expliqué que mon blog ne rentrait pas dans la case "blog de vie", qu'il ne
correspondait pas à la catégorie (à aucune d'ailleurs) et que si elle commençait à m'accepter (j'insistais un chouïa en fait) ses catégories allaient devenir toutes vaines.
Et donc elle ne validait pas mon inscription. Au revoir.
Mouais.
En fait je vais le prendre comme un compliment. Zen. Sans rancune. Relax. Inclassable.
Et j'emmerde le Festival de Romans.



