
NDLR : Grâce soit rendue à l'auteur (anonyme?) de ce cliché pour cet instant de toute beauté dérobé à notre mère nature.
La saucisse sauvage est une espèce en voie d'extinction, et les derniers recensements laissent penser qu'il en subsiste encore aujourd'hui à peine quelques dizaines*.
Nous sommes ici en présence d'une femelle adulte de taille fort respectable.
A noter qu'à la saison des amours, les femelles saucissses grimpent aux arbres afin de resplendir dans les rayons du soleil printanier et ainsi d'attiser la curiosité des mâles de leurs cris haletants.
*Source WWF
(Assis sur un banc Gare du Nord) Je respecte la consigne.
Il n'en a parlé à personne.La preuve.
Fin.
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NDLR : En fait que je vous raconte, au début j'avais écrit ça, le truc au-dessus là, pour le site Parole
Plurielles, Je voyais ça comme une fulgurance.
- "Mais ouais, c'est ecZactement ça, carrément trop fort Bobby (seul avec moi même je m'appelle Bobby), tu vas tous les scotcher, tu vas profondément leur déchirer le cortex!"
A ce stade du récit, je suis parti manger, ça a refroidi, j'ai relu, et fus pris d'un doute affreux.
- "Pffff, tu crains vraiment avec tes textes misérables mon pauvre Bobby, ce que tu me fatigues avec tes provocations puériles & stériles, ne grandiras-tu donc jamais que j'ai encore ainsi à
subir ces havanies ?"
Et paf, je me suis mis une bonne claque sur le bulbe rachidien en me traitant d'ordure histoire de bien montrer qui c'est qui commande
dans cette baraque bordel à moustiques!!!
Je me suis demandé si j'en voulais une autre et finalement non, je me suis dit que ça irait.
Et c'est après donc, sous la torture, que j'ai écrit le petit texte "Tracas" que j'ai envoyé à Carole Murielle qui
l'a gentillement accepté (Hein ? Plurielle ? Oui oh c'est pareil, m'embrouille pas ste plait, c'est déjà pas facile t'es gentil...)
Au début j'avais compris qu'ils remunéraient chaque texte à 1 euros le caractère.
Mon texte faisant 1000 caractères je m'étais dit "Au poil, je vais pouvoir m'acheter beaucoup de shampoing!"
Mais non c'est beaucoup moins en fait. Ils publient juste ton texte,
c'est tout. Mais bien sûr, oui, c'est déjà vraiment formidable. Qui plus est de l'argent j'en ai déjà, alors que des commentaires dythirambiques pas tant que ça si on regarde
bien.
En quantité cela s'entend, je ne veux vexer personne.
Voilà, je crois que j'en ai fini pour aujourd'hui. J'espère ne pas vous avoir mis en retard et vous revoir bientôt.
A moins que je ne vous raconte une petite anecdote encore fraiche à ma mémoire ?
Bon, allez.
Alors voilà, je marchais dans la rue, quand malencontreusement, une femme tombe séchement sur les genoux, pile devant moi. "Outch!" je me dit tout à ma commisération. "Aïe" dit-elle tout à
terre.
Je l'aide à se relever, ce pour quoi elle me remercie, et, me montrant son genou droit écorché et sanguinolent, me demande :"
-" Merci Monsieur, mais, sans vouloir abuser de votre bonté, voyez l'état de mon genou, il est tout abîmé et je souffre, n'auriez- vous pas une petite compresse ?
-" Une petite compresse Madame ?"
-" Ben oui, une petite compresse." qu'elle me fait.
Alors je l'ai regardée et je lui ai répondu "Ha non Madame" et je suis parti.
Voilà, cette fois c'est vraiment terminé. Je vous embrasse.
Mais comme - apparemment - vous ne connaissiez pas l'histoire originelle, j'ai fait un flop de flop.
Une sorte de métaflop donc.
Mais ce n'est pas grave, rien que pour écrire métaflop ça valait le coup....
Métaflop métaflop, on dirait un cavalier qui surgît hors de la nuit...
De nos pieds
on a fait ce qu'on a pu.
On a marché.
Et ça a marché,
on est parti.
Du bon pied ?
Du bon pied oui,
Gratos même, à l'oeil,
enfin d'aucuns disent pour rien,
puisqu'on est revenu.
Un peu soul,
un peu raide,
mais pas de tout,
pas moins riche.
Et pas sans âme.
De Léonard de Vinci à Pablo Picasso.
Un nouveau morphing -attentiong à l'addictiong-
de Philip Scott Johnson
( qui avait déjà tout déchiré avec Women in Art ).
Le cas échéant.
NDLR : Texte proposé au site "Paroles plurielles" dont la consigne était de commencer un texte court par "Il n’en a parlé à personne." tout en s'inspirant du détail d'un tableau que je vous laisse découvrir ici.
Sera-t-il retenu ? Mystère....
Histoire Le village de Rinxent, connu anciennement sous le nom de Rinquesent (des mots rain et sen, signifiant gris et mauvaise odeur),
est une ancienne station romaine dont les habitants n'adoraient rien et vénéraient les petits cailloux
(et encore, pas tous les jours).
La première mention de Rinxent dans l'histoire se trouve dans une charte de 1107 où son nom est orthographié Rnnffetghvn, suite à la recopie d'un moine atteint d'une déformation de la cloison
nasale.
Plus tard, vers la fin du XIIIe siècle, c'est la forme contractée (Reinghesem) qui
prévaut dans les chartes d'Artois, tandis que se développe ce qui deviendra la spécialité locale, la bruine, savant mélange de poussière et de brouillard malodorant.
Au XVIIIe siècle Rinxent se développe grâce au renouveau mondial de la
bruine, exportée çà et là pour donner au monde l'aspect terne et malodorant qu'on lui connaît aujourd'hui (ex. Aujourd'hui encore, le smog de Londres est importé directement de
Rinxent).
Au XXeme siècle, de passage à Rinxent, le groupe Pink Floyd aurait été inspiré de la sombritude du lieu pour le titre de leur concept album The dark side
of the moon.
Toujours au chapitre culturel, d'aucuns évoquent également l'inspiration Rinxentoise des compositions d'Alain Barrière et de Karlheinz Stockhausen, mais vous savez hein, les
gens disent tellement de choses....
ce qui place la commune exactement là où elle se trouve.
C'est dingue non ?
Voilà, j'en aurais fini quand je vous aurait dit que, symbôle du dynamisme de la commune, le site Internet de Rinxent renvoie une erreur 404.
Et encore une fois, bonne année.
A plus de quarante ans, il avait fini par accepter l'idée que son visage puisse dégager une certaine forme d'harmonie.
Ô oui, maintenant il pouvait le dire, dans le reflet de son miroir,
il voyait l'harmonie municipale de Rinxent.
La souriante volonté de bien faire, certes, mais faut dire aussi encore pas mal de canards.
NDLR : T'iras t'laver tes gambes, là-bas dans l'eau profandes, et t'iras t'les rincer, là-bas au bout d'la j'tée...
- "Hé?!"
- ...
- "Ca va ?"
-...
- "Hé ?"
Vous avez vu comment j'ai disparu de mon blog ? Et hop! Tac, parti!
En fait je suis sûr que vous n'avez rien vu. Mais plutôt que vous vous en tamponnez le coquillard. Pas vrai ?
Bah, je le sais bien, allez. Mais je ne suis pas amer. Ce sont des choses qui arrivent.
Y en a qui disent que les blogs c'est fini. Que l'âge d'or est passé, que tout a été dit ou fait, créé dessiné ou affiché et que, la blouque est blouquée, on est revenu au point de départ, à
l'exutoire, à la confidence intime, au style Rogé Cavaillès (celui-là je vous jure...).
Alors voilà, plus d'articles. Plus de coups de gueule. Pourtant c'est pas les sujets d'ire d'angoisse et de résistance qui manquent hein, franchement, c'est sur un plateau d'argent qu'on nous les
serre.
Lui là, avec sa vulgate à moteur, son ostentation péremptoire, sa pénible manie de vouloir nous donner les réponses à des questions que personne n'a posées, à jouer le pater noster et nous causer
comme à des gosses, de résistance et de morale salutaire quand les chiffres des explusions restent "insuffisants", rapportés à des objectifs à atteindre (parlons de cible on gagnera du
temps).
Enfin lui quoi. P'tit bonhomme.
Pis alors y a elle aussi, qui attend sa plus grosse inéptie à lui pour le cautionner, "ça va dans le bon sens"
qu'elle dit, et ajoute "il n'y a pas de raison de polémiquer la-dessus". Tu le crois ça ?
(A quoi elle marche dis donc ? Se souvient même
plus comment elle s'appelle...)
Du coup les petits malins voient Simone Veil et Le Pen unis dans le même combat.
T'imagines ça fillette ? Ben si.
Halalalalalalalala!!!
Stop.
Bon voilà, ça recommence, je râle (et je m'en veux de râler). C'est à cause de ça que je n'écris plus grand chose.
Comment dire...
Tout est déjà si bruyant.
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Ca vous dit un peu de silence ?
Le calme revient...
Doucement...
La respiration s'apaise...
Voilàààà...Chuuuut.....Ferme les yeux...Vas-y... Lâche.............................................................................................
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- " Ca va ? T'es bien tombé dis donc! Outch! Ca va mieux ? Mais non t'es pas aveugle, c'est du sang. Pis la tête ça saigne toujours beaucoup...Mais non, je t'ai pas dit de faire ça au bord d'un escalier...N'importe quoi toi vraiment ça va pas mieux hein.




